Fonds monétaires, un actif refuge à redécouvrir

Les fonds monétaires un havre contre les tempêtes financières

Protéger notre patrimoine dans l’environnement financier chaotique de la crise de la Covid, est une nécessité dont l’évidence nous interpelle tous.

Contrairement à des idées répandues mais fausses, il n’y a pas que l’or, même si dans la période actuelle la détention d’or est un passage obligé de toute stratégie de sécurisation du patrimoine.

Dans les coachings que je partage quasi quotidiennement ces temps ci, mes interlocuteurs s’étonnent à chaque fois que certains actifs financiers soient aussi des valeurs refuges.

Parmi celles ci, un produit boursier qui existe depuis longtemps: les fonds (ou Sicav) monétaires (ou de trésorerie). Ces noms désignent des instruments financiers très voisins dans leur conception et leurs champs d’utilisations.

Techniquement qu’est ce qu’un « fond monétaire » ?

Il faut préciser de suite que cela n’a rien à voir avec les devises! Leur nom signifie qu’ils contiennent des instruments financiers du marché monétaire.

Ces fonds sont constitués d’obligations de très court terme, maturités de quelques semaines ou mois, émises par des « signatures de premier ordre ». C’est le caractère rapproché de leurs échéances qui en font des instruments financiers très proches de la monnaie, d’où leur nom. Les émetteurs sont principalement des banques, états, et grandes entreprises. Les notations de ces émetteurs sont les meilleures qui soient, souvent: 3A, ou 2A.

Ce qui fait la résilience de ces fonds

Le principe est simple, ces fonds sont des instruments financiers sécurisés à tous les niveaux de leur construction.

  • Les briques élémentaires qui les constituent sont ces obligations de très court terme. A quoi tient la résilience de ce type d’obligation? A leur très faible maturité, c’est à dire la proximité de leur échéance: quelques semaines. Effectivement, la probabilité qu’un émetteur fasse une faillite surprise à échéance de quelques semaines est proche de zéro.
  • Ces obligations ne sont pas prises au hasard, mais parmi celles émises par les signatures les mieux notées du marché.
  • L’investissement du fond porte sur un grand nombre d’obligations diverses, ce qui divise encore le risque résiduel

L’atout majeur des fonds monétaires pour la résilience

C’est une des conséquence de la maturité courte.

Pour bien comprendre, il faut savoir que la « maturité » c’est la durée restant à courir avant que l’échéance de l’obligation soit atteinte. Il faut aussi savoir que l’échéance c’est le moment où le détenteur de l’obligation (le fond par exemple) peut se la faire rembourser par l’émetteur (l’entité qui a créé l’obligation).

Et cela fait toute la différence avec une obligation à plus longue maturité! Le porteur d’obligation à courte maturité pourra de manière certaine récupérer son argent, très rapidement auprès de l’émetteur. Cela a pour conséquence, qu’il n’a pas obligation de passer par les marchés financiers pour monétiser son obligation.

Par conséquent, en cas de grave crise qui verrait le marché des obligations s’effondrer, le gestionnaire du fond, pourra toujours être remboursé directement et en totalité par l’émetteur, sans attendre longtemps.

En résumé, le fond « monétaire » est à la fois protégé de la baisse qui frapperait les obligations existantes en cas de remontée des taux d’intérêts, ET sa liquidité est permanente.

Le prix de la sécurité!

A l’époque ou cet instruments financiers a été conçu, les taux d’intérêts étaient élevés, même pour les emprunts de courte durée.

Les fonds monétaires, ou « de trésorerie », étaient le placement miracle: rentables, parfaitement liquides, et insubmersibles.

Aujourd’hui, ils conservent leur potentiel de sécurité et de stabilité, mais pour les rendements nous ne sommes plus dans les années 1980! Pour les obligations de court terme, les rendement sont négatifs, vous le savez!

Les fonds monétaires ont actuellement des rendements négatifs; faiblement négatif, certes… Autour de 0,5% par an. C’est le prix de la sécurité. Concrètement c’est un coût annuel de 5 € pour un placement de 1000 €.

Comment placer de l’argent dans un fond monétaire

Ces instruments financiers sont très courant pour la gestion des trésoreries des personnes morales, entreprises particulièrement.

Il n’est donc pas étonnant qu’il en existe des milliers, accessibles sur les marchés financiers.

En pratique pour acquérir des parts de fonds monétaires il y a 2 voies.

  • Directement en bourse, avec un compte titre, ou un PEA
  • Dans une assurance vie, parmi les UC proposées par l’assureur. On en trouve pas dans tous les contrats. Mais ceux qui disposent d’une offre un peu complète en UC, en proposent.

Les critères d’évaluation des fonds monétaires

Il faut s’assurer de la bonne application des principes qui font la sécurité des ces fonds. On s’intéressera donc, en toute logique aux points suivants:

  • nature des divers émetteurs: états, banques, autres entreprises
  • identité de ces émetteurs
  • rating, c’est à dire la notation des émetteurs (AAA, AA).

Pour aller encore plus loin dans la sécurité

On peut se constituer une short list de fonds après les avoir analysés; et répartir notre investissement de manière égalitaire entre ces fonds.

Voici une liste de fonds monétaires issus d’un classement du site Boursorama (https://www.boursorama.com/bourse/opcvm/recherche/?beginnerFundSearch%5Bclasse%5D=monetary&beginnerFundSearch%5Bpartners%5D=1&sortAsc=1)

Existe t il des fonds stables mais à rendements non négatifs ?

En analysant les performances de ces fonds dans la durée, on comprend que pour l’objectif de stabilité de la valeur, les fonds monétaires sont la solution quasi parfaite.

Mais dans notre univers de taux, les rendements négatifs, année après année viennent raboter la valeur investie.

On en vient naturellement à chercher des solutions pour palier à ce problème.

Il existe d’autres types de fonds aux caractéristiques proches des fonds monétaires, mais dont les rendements sont positifs! La contrepartie en est une volatilité un peu plus élevée, tout en restant limitée.

Dans la stratégie de protection du patrimoine, ces 2 instruments financiers sont donc complémentaires. Il faudra disposer de l’un et de l’autre.

Pour aller plus loin dans la sécurisation de l’épargne et du patrimoine, il faut une stratégie plus élaborée.

Cette protection maximale du patrimoine, c’est l’objectif des « Coaching Plus ». J’ai conçu ce service comme la réponse globale au problème de la sécurisation du patrimoine.

Les informations de cet article sont importantes pour beaucoup de ménages. Pensez à le transférer à vos réseaux personnels ou sociaux, vous participerez ainsi la diffusion de cette information patrimoniale stratégique. 

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Pierre Maumont
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Le survivalisme financier

Peut on se passer du survivalisme financier en 2021?

Dans une vidéo et un article récent j’ai pointé la survenance presque simultanément de l’annonce par la directrice du FMI de son souhait d’un prochain reset monétaire, et de celle des programmes de créations de crypto monnaies par les grandes banques centrales.

La conclusion de cette analyse que j’ai titrée « Comment le système va nous spolier » s’impose d’elle même. Les ménages doivent ouvrir les yeux et prendre des mesures pour devenir résilients face à ce scénario et sa probabilité de réalisation à court terme. Le court terme en économie c’est moins de 2 ans.

Le risque auquel il s’agit de se préparer est bel et bien une rupture de la normalité dans la sphère financière.

La seringue monétaire dans laquelle ont été aspirées les économies Occidentales, depuis la crise de 2008, c’est toujours plus de création de monnaie pour repousser toujours plus loin le remboursement des dettes publiques.

Mais si on continue, c’est la poursuite de la dissolution de la valeur des monnaies, dont l’Euro, dans une quantité toujours plus grande de monnaie supplémentaire.

Pour les ménages de la zone euro c’est un appauvrissement évident, puisque toute la richesse d’un pays est contenue dans sa monnaie.

Si on arrête, alors il n’y a que 2 issues finales:

Le défaut sur une partie des dettes, par exemple pour la France, celles détenues par les ménages via leurs fonds euro des assurances vie. Ou la spoliation globale des citoyens dont l’épargne sera préemptée pour renflouer le système financier.

Derrière l’idée floue du reset monétaire, il y a cela! Des restructurations de dettes, des annulations, et des renflouements avec de l’épargne existante, celle des citoyens donc.

Le survivalisme financier qu’est ce donc ?

Le concept de survivalisme est largement diffusé. C’est la préparation à la rupture de la normalité dans les fonctionnements essentiels de la société. Hypothèse extrême plutôt improbable à mon sens.

Les mesures à prendre contre le risque de spoliation financière systémique sont tout aussi essentielles. On peut les qualifier de survivalisme financier.

ET ici, la survenance de l’évènement redouté est beaucoup plus probable!

Le survivalisme financier se présente donc avant le « survivalisme matériel » (c’est à dire le survivalisme tout court, au sens habituel du terme). Son objectif est d’éviter d’avoir à se trouver dans une situation où le survivalisme ne devienne la seule issue.

Les chantres de l’inéluctabilité de l’effondrement global qui nous imposerait à tous les rigueurs du survivalisme, s’en régalent par avance. Mais pour le citadin du 21 eme siècle c’est à priori une expérience terrible qu’il faut tout faire pour éviter!

La stratégie du survivaliste financier, c’est fondamentalement de conserver le pouvoir d’achat et la sécurité de son épargne, pour en toutes circonstances pouvoir financer un mode de vie confortable et sécurisé.

Si nécessaire, il faut pouvoir bénéficier de revenus dont les sources sont hors du pays. En ultime recours il faut être en capacités, en terme de localisation des revenus, de s’installer à l’étranger, sous des cieux plus hospitaliers.

Le survivalisme financier ou la pauvreté

Les scénarios monétaires et financiers développés en début d’article, et l’alternative qui les contient sont inéluctables, nous aurons l’un ou l’autre: spoliation de l’éapargne ou fort appauvrissement par la monnaie.

L’incertitude c’est toujours le délai. Mais avec les deux annonces rappelées dans l’introduction (FMI et BCE) on passe d’une déduction logique à des événements annoncés; ça change tout.

Les crypto devises ont le profil idéal pour faire la liaison entre Reset et spoliation.

Les piliers du survivalisme financier

De quoi s’agit il?

C’est simplissime! Sauver notre épargne et le plus possible de notre patrimoine, des spoliations à venir, et des effets de l’affaiblissement sans fin de l’euro.

Dans diverses vidéos et articles de ma lettre patrimoniale, j’ai traité des mesures de protection anticipée de l’épargne contre les crises financières et monétaires. Pour rappel ces mesures sont de toutes les époques: or, devises, actifs tangibles, et mêmes actions en bourse d’entreprises très résilientes sur le long terme.

Mais cette fois, il faut aller plus loin!

Il faut mettre en oeuvre une stratégie d’expatriation de notre patrimoine.

A quoi nous servirait il en effet, d’avoir réussi à préserver la valeur de notre épargne dans la tourmente monétaires et financière, si c’est pour finalement se la faire prendre (même partiellement) par l’état?

Cet idée de délocalisation profonde du patrimoine peut surprendre des ménages Français. Mais quand on y réfléchit, elle apparaît dans toute son évidence actuellement!

Ma vidéo: argent ce qu’il faut faire en 2021 présente l’intérêt de l’expatriation du patrimoine dans cet objectif.

Pour aller plus loin, que la vidéo, et vous mettre en capacité de réaliser cette stratégie, j’ai créé une formation sur la protection ultime de l’épargne et du patrimoine dans la période en cours, par son expatriation (de tout ou partie), sans s’expatrier soi même.

Pour découvrir les informations sur le contenu de cette formation, il suffit de vous inscrire par ce lien.

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Qui pourra sauver les banques en 2021?

Sauver les banques l’exemple de la société générale

L’année 2021 s’annonce comme celle où il faudra sauver les banques.!

Avec la récession de 10% consécutive à la vague de Covid du printemps, estimation officielle mais d’autres économistes anticipent jusqu’à 12% de recul du PIB 2020 versus 2019, les banques se trouveront nombreuses en faillite. 

Les grandes manoeuvres s’intensifient dans le secteur. Des banques en perdition essaient de se regrouper, de se faire reprendre, ou d’en reprendre d’autres. A la clef de ces rapprochements, des économies par suppression d’agences et avec elles, de personnel.

On entend aussi les noms des géants Européens de la banque: Société Générale, BNP, Deutschebank, UBS, Crédit Suisse, Crédit Agricole, et d’autres.

Des milliers de licenciements sont prévus pour cette année.

La mesure des effets du 1er Covid sur le secteur bancaire

 Comment passe t on de la récession à la faillite des banques?

 La courroie de transmission c’est les crédits que les banques ont fait à leurs divers clients, surtout aux entreprises et ménages.  

Avec la récession ce sont des dizaines de milliers d’entreprises qui vont faire faillite dans les mois qui viennent. C’est aussi des centaines de milliers de ménages qui vont connaître le chômage.

Les uns et les autres ne pourront plus rembourser leurs prêts. Pour les banques qui ont prêté, selon une récente étude de la Banque Centrale Européenne c’est au global: 1400 Milliards de pertes.

D’où ce montant sort il? C’est simple: l’encours de prêt aux seules entreprises en UE représente le chiffre astronomique de: 14 000 Milliards d’euros. Les analyses de la BCE concluent à un défaut d’environ de 10% sur cette masse de prêts, soit une perte de 1400 Milliards.

C’est un triplement du montant ordinaire des défauts sur les crédits (500 Milliards) dans l’UE.

Le problème pour beaucoup de banques est qu’avec un triplement des crédits non remboursés, le montant des pertes qui s’en suivront est supérieur à leur capitaux propres tangibles (appelés dans le jargon de la profession « tiers core 1 »). Cela pour tout type d’entreprise signifie LA FAILLITE.

La preuve par le bilan 2019 de la Société Générale

Voici le bilan de la 2eme banque Française et une des premières du monde

(source https://www.abcbourse.com/analyses/chiffres/GLEp).

Les 10 premières lignes constituent l’actif du bilan.

On voit que les actifs financiers (2eme ligne) sont évalués à: 519 333 000 . Il faut savoir que le bilan est présenté en milliers d’Euros, la valeurs de ces actifs financiers est donc de 519 Milliards! Que sont donc ces « actifs financiers » ? Tout simplement les investissements de la banque sur les marchés financiers!

A la 7eme ligne apparaît le total des encours de prêts à la clientèle: 405 Milliards d’Euros. On observe du coup que l’activité de la banque la spéculation boursière pèse plus lourd que l’activité de crédit à la clientèle! Cette activité est source de gains pour la banque, mais aussi de risques.

Ces risques qui représentent au total 924 Milliards sont in fine supportés par les créanciers de la banque, en particulier les clients déposants!

En cas de pertes générées par ses activités, quel est le matelas de garantie dont dispose la Société Générale (idem pour toute la profession)? Comme pour toute entreprise, c’est les capitaux propres: 66 Milliard (3eme ligne du Passif en commençant par le bas).

Encore faut il savoir que le montant indiqué par la banque est optimiste! La vraie valeur des CP est recalculée par l’économiste bancaire indépendant, Jean Pierre Chevallier, à: 44 Milliards d’Euros.

Le rapprochement de ces postes donne la mesure de la fragilité de cette banque, et d’une grande partie de ses concurrentes. Si la banque perdait 6% sur les 924 Milliards du volume total de ses activités, la totalité de ses capitaux propres serait absorbée par la perte.

Ce serait donc la faillite.

En 2019 la SG estimait l’encours de ses créances douteuses à 50 Milliards d’Euros…cela « couvert » par un capital de 44 Milliards!

Justement le rapport de la BCE annonce un triplement des créances douteuses pour les banques en 2021 ! Aïe!

La conclusion est implacable: pour la société générale cela signifie des créances douteuses en 2020, à hauteur de 150 Milliards, face à un capital qui reste à moins de 50 Milliards.

La probabilité d’une perte effective de 50 Milliards sur un encours douteux de 150 Milliards est élevée.

Le choc du 2eme confinement sera t il le coup de grâce des banques ?

L’impact récessif de ce nouveau confinement est évalué de 4 à 5% sur le PIB 2020 en plus des 10% du 1er confinement. L’actuel confinement est certes moins drastique qu’au printemps mais pourrait par conséquent durer plus longtemps. L’évaluation d’un surplus de 5% de récession semble correcte.

Le taux de défaut calculé par la BCE suite au premier Covid devra être mécaniquement corrigé à la hausse. On peut donc s’attendre à une épidémie de faillites bancaires en 2021, si rien n’est fait pour y parer.

Il faudra donc sauver les banques en 2021!

Sauver les banques en 2021, oui mais Comment ?

Autrement dit: qui va payer?

En matière de prévention et de résolution des faillites bancaires, il y a 3 solutions principale, qui chacune correspondent à un payeur précis.

Le bail in, c’est à dire renflouement interne.

Ce sont les parties prenantes directes de la banque qui vont payer pour sauver la banques. Ces parties sont: A) les actionnaires . B) les obligataires (les personnes qui ont prêté de l’argent à la banque, ces prêts à une banque, comme à n’importe quelle autre entreprise s’appellent des obligations. C) les clients déposants ! En pratique la banque opère une ponction sur les comptes ou supports d’épargne des clients. Cela s’est passé à Chypres et en Grèce en 2010 et 2011.

L’apport de liquidités par la banque centrale

Si vous suivez mes vidéos sur youtube, vous vous rappelez sans doute comment les banques européennes ont été sauvées il y a 6 mois quand l’activité économique s’effondrait à toute vitesse.

Pas moins de 1900 Milliards d’euros « imprimés » dans l’urgence par la BCE et distribués aux banques pour éviter un effondrement foudroyant.
J’en avais analysé la situation en Avril dans une vidéo Toujours plus pour les banques et c’est jamais assez.

Faudra t il ressortir l’arrosoir géant à liquidités de la banque centrale Européenne en 2021 pour sauver une fois de plus les banques, des pays sinistrés par le 2eme Covid, particulièrement le nôtre? 

 Le système bancaire mérite t il encore d’être sauvé? Peut il même l’être? Quelles conséquences pour l’économie et la monnaie?
Ce sont les questions auxquelles j’essaie de répondre dans ma vidéo Fin des banques en 2021 ?

La nationalisation

La France et beaucoup d’autres états n’ont plus les ressources financières pour renflouer-nationaliser le secteur bancaire.

Il faudrait donc que les états empruntent à la BCE l’argent nécessaire pour cela. Le bilan de la SG reproduit dans cet article montre qu’on est sur des montants immenses, tout comme le rapport de la BCE avec ses créances douteuses de 1400 Milliards (avant la 2eme vague de Covid).

On peut en déduire qu’une nationalisation ne permettrait pas de renflouer les banques.

Il ne reste donc comme « candidat  » pour sauver les banques que la BCE et les clients des banques!

Votre banque tiendra t elle le choc ?

La réponse la plus probable est non si c’est une banque universelle sur le modèle de nos grands groupes cotés en bourse!

je ne me hasarderai pas à pronostiquer si elle sera renflouée avec de nouveaux milliards de la BCE, l’argent des contribuables, ou directement par vos comptes.

En présence d’une telle situation, tout client averti, qui désire garder le contrôle du sort de son épargne prendra des mesures préventives. Par ce lien vous pouvez accéder à mon rapport  » Comment ne pas subir le naufrage de notre banque ». 

Nota bene: en fin du rapport, j’élargis le champ des solutions à la détention d’or, avec le lien qui pointe vers ma formation sur la protection du patrimoine par l’or. Cette formation fermera ses portes le Dimanche 29 Novembre 2020 pour plusieurs mois. Réouverture probable au 1er semestre 2021.

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Le Chaos en 2021?

Se préparer au chaos pour 2021

Avec le re-confinement se profile le chaos pour 2021.

Délivrés du confinement à l’arrivée de l’été, nous commencions à reprendre confiance dans l’avenir.

Tous pensaient qu’après un dur 1er semestre 2020, les économies allaient repartir et la situation se normaliser d’ici fin 2021.

Finalement le Covid n’aurait été qu’une crise destructrice mais dont les effets seraient relativement maîtrisés; voilà ce qui se dessinait.

Optimisme prématuré! Le réel revient au galop et balaye tous nos espoirs de happy end.
La crise sanitaire n’était qu’en veilleuse, elle reprend de plus belle, la planète recommence à confiner, dont la France.

Ce 2eme confinement est la fois de trop, il prépare au minimum le chaos économique et social en 2021

 A la destruction économique consécutive au 1er confinement et qui ne va cesser de se potentialiser à partir de maintenant, vont s’ajouter les effets du 2eme confinement. 
« Coup de grâce » pour les PME avertit Geoffroy Roux de Bézieux le patron du Medef.

Ce 2eme confinement s’achèvera par la disparition d’un nombre immense de PME. La proportion de 50% est avancée par certains. Même s’il y a peut être là une exagération pessimiste, c’est plusieurs dizaines de % du tissu économique Français qui est menacé.

La conséquence directe c’est une explosion des licenciements porteuse d’une crise sociale sans précèdent.

Jamais depuis la libération de 1945, les économies Européennes n’avaient subi une telle dévastation en profondeur. Ce qui se dessine à l’horizon est le chaos.

L’année 2021 s’annonce hors normes et instable. Des évènements économiques, financiers, sociaux, décisifs sont à prévoir. 

Ma vidéo en ligne depuis ce Lundi après midi explore ce sujet et les mesures à prendre pour faire face au mieux à une situation qui sera très difficile pour tous, et dramatique pour trop de monde.

Parmi les solutions évoquées dans la vidéo, l’expatriation partielle de notre patrimoine (il n’est pour cela pas nécessaire de s’expatrier soi même). Accès au Sondage sur vos attentes d’une formation à l’expatriation du patrimoine.

Cette formation viendrait s’ajouter à mes 2 formations existantes sur les stratégie de résilience patrimoniales (celle sur les comptes multidevises à l’étranger, et celle sur la protection du patrimoine en sachant acheter l’OR qui convient).

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Comment Le Système Va Spolier Notre Epargne

Ultime solution pour l’état spolier notre épargne

Pour spolier notre épargne, le Système organise l’encerclement de celle ci.   

Vous avez sans doute entendu parlé du projet d’un crypto Euro, ou encore Euro numérique, ou monnaie centrale digitale.

Derrière ces appellations connotées modernité technologique, une idée radicale: la suppression de l’argent liquide (le cash) à moyen terme. Ce projet n’a rien de secret, mais insuffisamment médiatisé, et ses conséquences ne sont pas suffisamment exposées au public.

Parmi celles ci, la possibilité pour les autorités politiques ou monétaires d’empêcher les épargnants de disposer de leur épargne quand ces autorités le décideront.

Alors plus de cash pour faire sortir l’épargne de son encerclement. Spolier notre épargne désormais prisonnière en totalité de comptes bancaires sera facile!

L’état d’avancement de ce projet lui confère un caractère certain.

Le patron de la banque de France, M Villeroy de Galhau, expliquait il y a quelques semaines dans une interview, que la les autorités bancaires Européennes travaillent sur ce projet.

Dans ma vidéo « comment le système va nous spolier »   j’explique la portée de ce projet pour notre épargne .

Je pointe sa convergence, qui ne peut pas être fortuite, avec les annonces de la directrice du FMI sur un nécessaire reset monétaire.

A la fin de la vidéo, dans la zone quelques centimètres en dessous, vous trouverez le lien du sondage consécutif au sujet de la vidéo. Pensez à répondre au sondage (durée 1 mn 30), cela me permettra d’aller plus loin en fonction de vos réponses.

L’enjeu est simple: sauver notre épargne!

La formule peut paraître alarmiste, mais quand on commence à réfléchir sur les conditions qui nous permettent d’avoir une épargne pérenne, la liberté pouvoir la déplacer apparaît comme essentielle.

Ce qui se prépare va en sens inverse de cette condition!

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OR 2 Formes d’OR Physique les plus liquides

L’OR physique mutualisé est le plus liquide

Pourquoi achetons nous de l’or physique? 

La plupart des ménages répondront  » en tant qu’assurance pour le patrimoine du foyer, et ses revenus, dans un contexte de grandes perturbations financières ou monétaires ». 

 Cet objectif implique de pourvoir rendre liquide notre or physique, c’est à dire échanger l’or physique contre de la monnaie, rapidement et simplement, et à coût réduit.

Intuitivement le concept de liquidité ne va pas bien avec celui d’or physique.

En pratique cela se vérifie. Pour obtenir de la monnaie en échange d’or physique, il faut le vendre. En l’absence de solution spécifique, cela nécessite manipulations, transport, et négociation.

On est donc loin d’un processus idéal de liquidité.

Vous imaginez la situation d’un ménage en tant de crise, essayant d’obtenir à partir de leur or la monnaie dont ils ont alors impérativement et très rapidement besoin!

La liquidité d’un placement OR est donc essentielle à son efficacité

Par la liquidité, 2 formes d’or physique mutualisé sont particulièrement adaptées.

– Les ETF or à réplication physique
– L’or mutualisé en coffre hors circuit bancaire 

Ceux qui ont étudié ma formation sur la protection du patrimoine par l’or, connaissent déjà bien la solution de l’or physique mutualisé en coffre.

Elle est basée sur la mutualisation de barres d’or de 400 onces (12, 400 kg) stockées dans les coffres d’institutions financières, tels que ceux utilisés par les banques centrales!

Sa liquidité résulte d’un marché profond d’acheteur et vendeurs, dont les mouvements sont crédités ou débités immédiatement sur le compte qu’ils détiennent chez l’opérateur de ce système. Dans la vidéo en lien de cet article,

Mais il faut vous présenter l’investissement OR via les ETF à réplication physique.

On dit beaucoup de mal des ETF sur les métaux précieux! Mais tous ne le méritent pas!

Il y a une différence fondamentale entre 2 types d’ETF:

  • ceux à réplication synthétique par nature inadaptés aux situations d’explosion de la demande sur l’OR. Ce sont eux qui sont concernés par les critiques sur les ETF or.
  • les ETF à réplication physique, qui détiennent réellement de très importantes quantités d’or physique dans leurs coffres.

Il faut savoir que ces ETF là sont avec les banques centrales les principaux acheteurs d’OR.

Je vous en dis plus sur ce sujet dans une récente vidéo en ligne sur Youtube.

Vous êtes intéressé par la formation entière sur la  Protection du foyer et du patrimoine en sachant acheter l’or qu’il faut ?   Découvrez la par ce lien.       

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L’assurance vie en 2020 Pour Quoi Faire ?

Utilité de l’assurance vie en 2020

La collecte de fonds par l’assurance vie en 2020 accuse une nouvelle baisse. Les épargnants ne font que s’adapter à la nouvelle donne de l’assurance vie, qu’ils commencent, lentement, à acter.

L’assurance vie en tant que placement a perdu l’essentiel de son attrait depuis 10 ans avec la chute de rendement du fond euro qui était à la fois son placement phare et son symbole.

En 2019, avec un rendement moyen de 1,50%, la rémunération des fonds euros est une nouvelle fois inférieure à l’inflation.

Par exemples, le fond du Crédit Agricole « Prédieuro » à 0,85% et celui de la banque postale 0,80%, parmi beaucoup d’autres fonds sinistrés.

Cela signifie qu’après fiscalité (dont les prélèvements sociaux à 17,2% depuis 2018), le rendement des fonds euros en 2019 est négatif, c’est à dire que non seulement ils ne rapportent rien, mais le capital placé dans ces fonds diminue tous les ans .

Depuis 3 ans, voire plus sur certaines assurances vie, la garantie en capital des fonds Euros est devenue une garantie de perte

La profession de l’assurance vie a donc un énorme problème avec les fonds Euros, ET , pour un large public, l’assurance vie se résume aux fonds Euros.

Mon article précédent Fonds Euro une fiction populaire analyse les raisons de cette situation, et pourquoi elle va non seulement se prolonger, mais en plus s’aggraver.

Dans un tel contexte de résultats, et d’environnement financier, l’étonnant est qu’il n’y ait pas de fuite plus marquée de la part des épargnants! L’explication est sans doute que les épargnants, mal informés qu’ils sont, n’ont pas la vision complète du tableau 

Car enfin, un placement qui ne conserve pas le capital, on le déserte en masse! même dans le paysage actuel de la finance, on peut imaginer qu’il est possible de trouver mieux!

Mais officiellement et dans l’idée à laquelle se raccroche encore trop d’épargnants, l’assurance vie c’est : la sécurité totale, la liquidité totale, et la garantie permanente du capital acquis.

Malheureusement, ces 3 avantages sont aujourd’hui soit illusoires soit battus en brèche.

Examinons chacun des ces 3 points à la lumière des réalités financières et juridiques actuelles

La Sécurité

Le point faible des fonds euro est le revers de  leur nature obligataire: l’assureur investit l’argent des assurés essentiellement dans des obligations (c’est à dire des dettes) émises par des états (« obligations souveraines ») et des grandes entreprises (« obligations corporate »).

En cas de remontée soutenue des taux d’intérêt, les marchés obligataires sont exposés au risque de « krach obligataire ». 

Le krach obligataire c’est quand « tout le monde » veut vendre ses obligations avant qu’elles n’aient trop baissé à cause de la hausse des taux (qui provoque mécaniquement la baisse des obligations déjà existantes). L’afflux des ordres de ventes entraîne le blocage du marché et l’effondrement des cours. 

Cela s’est produit plusieurs fois dans le passé, et peut se reproduire d’autant plus probablement qu’au niveau actuel très faible des taux, quelques points de hausse pèseraient très lourd.  
Dans le genre produit sans risque on fait mieux !

La garantie de 70 000 euros du Fond de Garantie des Assurances de Personnes (FGAP).
Comme les assureurs le rappellent, en cas de défaillance d’une compagnie, les dépôts des assurés sont garantis par le FGAP, à hauteur de 70 000 euros par assuré dans chaque compagnie.

Ah! c’est bien! Sauf que la dotation du FGAP n’est que de 0,05% des « provisions mathématiques » (en gros: les montants déposés sur les contrats) du marché.

Cela suffit pour une défaillance isolée, mais ne pèserait qu’une goutte d’eau dans un scénario de type krach obligataire, où toutes les compagnies seraient touchées.

 La Liquidité: la loi Sapin 2 peut bloquer les fonds Euro à tout moment

Officiellement pour parer au risque de krach obligataire, en Juin 2016, le gouvernement a fait adopter la loi dite « Sapin 2 ». Elle permet au gouvernement de décréter le blocage autoritaire des assurances vie, c’est dire de leur épargne. Sont visés particulièrement les fonds Euros.

Vous avez bien lu, c’est ENORME!
Les professionnels ont réagi, à mon sens insuffisamment par rapport à l’événement. Le public, lui n’a « rien vu, rien entendu », ce qui prouve que les professionnels n’ont collectivement pas fait leur travail.

S’ils avaient informé comme il le fallait leurs clients, ceux ci auraient massivement déserté les fonds euros.

Il faut savoir qu’une part importante des professionnels prospèrent sur des portefeuilles d’assurance vie, on comprend mieux leur discrétion sur ce sujet!

 Abandon programmé de la garantie en capital

 Outre la question de la sécurité générale de l’assurance vie, le plus grand atout des fonds Euro était le fameux « effet de cliquet » en vertu duquel, les capitaux versés + les gains obtenus demeuraient acquis quoiqu’il arrive.

On comprend que cette garantie, peut immobiliser des capitaux conséquents dans les compagnies d’assurances surtout si nous entrons en période de baisse du cours des obligations, et leur générer de lourdes pertes, potentiellement ruineuses.

Les compagnies mettent donc en place, depuis quelques années, des variantes de fonds euro dans lesquelles, la garantie de l’assureur allégée, sous diverses appellations (« fond Euro croissance » notamment). Par exemple le capital n’est plus garanti qu’au bout de 8 ans de détention du contrat. ou autres formules également plus risquées pour l’épargnant.

L’actuel gouvernement sous l’impulsion du Président Macron remet ouvertement en cause la continuation de cette garantie trop sécuritaire pour les épargnants, à son goût.

On comprend mieux, l’intervention fin 2019, de l’autorité de contrôle (ACPR) , dont je parle dans l’article précédent, enjoignant aux assureurs de réduire encore plus le taux de rendement des fonds Euro !

Un placement surfait mais un outil de gestion du patrimoine indispensable

Le fond Euro est donc un placement qui ne protège pas le capital contre l’inflation, à la liquidité incertaine, et menacé par la remontée des taux, qui a donc « tout pour plaire »! MAIS qui collecte encore autour de 100 Milliards par an!

C’est le résultat d’une information du public scandaleusement insuffisante, et aussi des VRAIS AVANTAGES de l’assurance vie.
L’assurance vie fondamentalement c’est d’abord une enveloppe fiscale qui en fait un outil puissant de gestion du patrimoine.

Son régime dérogatoire d’imposition des intérêts du placement et de ses plus values est bien connu pourtant ce n’est pas ce qu’elle a de plus important.

L’assurance vie est au coeur de montages d’optimisation fiscale bien plus intéressants

– Evitement de l’Impôt sur le revenu selon la structure de revenus du ménage. Cela grâce à une astuce peu connue du public.

– La défiscalisation de la transmission est bien connue avec le principe de la clause bénéficiaire.
Mais combien de souscripteurs savent qu’ en, combinant les plafonds de transmission hors succession de l’assurance vie, avec l’optimisation juridique du contrat ( choix de(s) souscripteur(s), démembrement du contrat, ou de la clause bénéficiaire…), on optimise encore plus les conditions fiscales des transmissions?

Un super outil ouvert à tous, dont ne profite à fond que la petite minorité informée et compétente, ou conseillée.

Que faire de notre assurance vie?

Le fond Euro n’ont donc plus grand chose à voir avec le  » placement parfait » qu’il a pu être, il y a maintenant longtemps.

Regardons donc du coté des autres supports proposés dans les contrats, les « UC » (unités de compte). On y voit que les frais attachés à leur souscription dans les contrats, et à  leur gestion font que l’Assurance vie n’est pas un moyen performant d’investir dans les actifs représentés dans les UC. C’est même un moyen particulièrement coûteux!

La logique de leur existence dans les contrats d’assurance vie est plutôt de donner aux souscripteurs un moyen d’améliorer la performance moyenne de leurs assurance vie.  En effet, bien choisies les UC peuvent donner de bons résultats, bien meilleurs que le fond Euro. Encore faut il avoir les compétences pour sélectionner les bonnes.

Cela étant, si l’objectif premier est d’investir sur les marchés financiers, on préférera émigrer vers: le PEA, le compte titre, bien mieux adaptés.

En matière de frais, il n’y a pas de commune mesure entre le coût d’un compte titre et celui d’un contrat d’assurance vie qui serait investie dans les mêmes actions (via les UC ad hoc).

Si de plus on prend la solution d’ouvrir notre titre chez un courtier en ligne, les coûts deviennent incomparablement plus bas qu’en assurance vie.

En matière de liquidité aussi, le contrat d’assurance vie avec ses UC négociables moyennant délais de plusieurs jours et des règles rigides est simplement ridicule par rapport aux actions en compte titre négociable une fois par seconde!

Enfin la sécurité des placements en compte titre est obtenue par leur liquidité et la séparation réglementaire entre les comptes du courtier et ceux de la banque dépositaire. On est donc loin de la confusion de l’assurance vie dans laquelle les fonds Euro appartiennent à la compagnie, et l’assuré n’a qu’un droit de créance sur eux!

Depuis 2018, avec le PFU (prélèvement fiscal unique), la fiscalité de l’assurance vie n’est plus significativement différente de celle des placements boursiers.

Voila qui bat en brèche ce qui devenait au fil du temps une croyance de moins en moins fondée.

Le PFU c’est un taux forfaitaire d’imposition de 12,8% sur les résultats des placements en bourse (dont les actions) + 17,2% de PS (prélèvements sociaux) = 30% en tout.

En assurance vie, ces PS s’appliquent aussi aux résultats des fonds Euro et UC des assurances vie; et il faut leur ajouter l’imposition forfaitaire de l’assurance vie qui est dans le cas le plus favorable à l’assuré, de 7,5% . Au total, et dans le meilleur des cas, l’imposition des placements assurance vie est de 24,7% . Sinon elle est de 30% comme pour les actions en bourse.

S’il s’agit d’investir sur des actifs tangibles il est mieux, parce que les frais sont plus compétitifs, de le faire directement via les organismes spécifiques.

C’est le cas pour l’investissement en SCPI (pour la pierre), en GFF (forêts), ou l’investissement direct dans des entreprises soigneusement choisies, appelé « private equity ».

La conclusion est limpide

En tant que solution de placement en bourse, l’assurance vie est moins performante que les autres solutions, et particulièrement chargée en frais.

Le fond Euro a perdu tous ses atours! Impossible par exemple de se constituer un capital retraite en épargnant sur un fond Euro. Il ne garde du crédit dans le public que qu’en raison de la résilience de sa réputation désormais imméritée.

Entre le rendement réel négatif et la menace permanente de blocage par la loi Sapin comment peut on encore faire confiance à ce véhicule d’épargne?

Mais pour l’optimisation fiscale et la transmission, il faut garder l’assurance vie, elle est un outil fondamental, une Ferrari de la gestion de Patrimoine, que trop de ménages, faute de connaissance du sujet et d’informations, conduisent comme une petite citadine.

Les informations de cet article sont importantes pour beaucoup de ménages. Pensez à transférer l’article du blog à vos réseaux personnels ou sociaux, vous participerez ainsi la diffusion de cette information patrimoniale stratégique.

Chers amis, le monde nouveau est là, sachons nous y adapter!              

Pierre Maumont
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(Les éditos sont des articles, en général indépendants de ceux de ce blog, que les abonnés reçoivent automatiquement sur leur boite mail, à la cadence d’environ 1 par semaine. Ils traitent de sujets de l’actualité économique financière et patrimoniale)


Les fonds Euro en 2020

Fonds Euro une fiction populaire

Révolution Copernicienne dans l’assurance vie, et ses fonds euro, passée totalement inaperçue du public, malgré son caractère des plus officiel.

Avec le passage aux rendements négatifs pour les emprunts d’état qui alimentent les fonds Euro, ceux ci étaient devenus  un boulet financier (et une menace de faillite en cas de remontée inattendue des taux d’intérêt) pour les compagnies; tout ça pour un placement qui ne procure plus aux assurés qu’un rendement net d’inflation négatif, dans un nombre croissant de fonds Euro, et nul pour presque tous les autres.

L’ACPR demandait aux assureurs de mettre fin aux fonds Euro

Le 10 Septembre 2019, Bernard Delas, vice président de l’ACPR (Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution) qui est l’institution Française suprême en matière d’Assurances, avait annoncé qu’il faut désormais que les Compagnies d’assurances cessent de distribuer les Fonds Euros, en raison bien sûr de l’effondrement des taux des emprunts d’état dans lesquels sont essentiellement investis les fonds Euro.

« Il faudra aussi renoncer aux produits en euros offrant à la fois la protection du capital et une liquidité permanente. Les assureurs devront imaginer de nouvelles offres et, étape par étape, habituer leurs clients à prendre une part de risque. C’est une question de pédagogie et d’éducation financière ». En effet, il semble difficile de continuer à servir des rendements entre 1,60% et 1,80% par an, alors que dans le même temps l’OAT à 10 ans se situe en-dessous de 1% en moyenne annuelle depuis 4 ans…» conclut Bernard Delas. 

En Français ordinaire ça veut dire : il faut cesser les fonds Euros.  L’interview de Bernard Delas par l’Argus des Assurances

Les compagnes d’assurance n’attendaient que ça !

La réaction des assureurs ne s’est pas faite attendre: dès la semaine qui suivait le mastodonte Européen de l’Assurance Vie, Générali, annonçait la fermeture à la souscription de 2 fonds Euro, dont son fond vedette « Euro innovalia ».
Il prévenait que dès 2019, les rendements servis aux assurés connaîtraient une très forte baisse,  et mettaient les points sur les i : « Nous ne voulons pas donner l’illusion qu’il serait encore possible de servir un rendement à 1,50 % pour un contrat en fonds euros alors que le taux sans risque est négatif  » .  
Pour rappel ce « bon rendement de 1,50%  » (hahaha, quelle belle anti phrase! ), correspond après déduction de l’inflation officielle à 2% et de l’impact des frais de souscription, à une perte annuelle proche de 1% pour les « heureux souscripteurs qui bénéficient » de ce taux.

Dans la foulée le crédit agricole, Allianz, Suravenir, 3 autres géants de l’assurance vie annonçaient la même chose pour leurs contrats d’assurance vie. 

Depuis, les compagnies ont suivi en masse le mouvement, et ont servi sur leurs fonds euro, en 2019, en moyenne 1,50% de rendement. Après répartition des frais d’entrée et effet de l’inflation, le rendement est nettement négatif pour la masse des fonds Euro existants.

Les faits sont têtus! Depuis 2011 je chronique pour les abonnés à mes articles le démantèlement progressif des avantages et de la sécurité des fonds euro 

et de l’assurance vie, conséquence mécanique de la baisse permanente des taux d’intérêts. Risque de krach obligataire, effondrement des rendements faciaux et rendements réels devenus négatifs depuis déjà 2 à 3 ans sur une majorité de contrats.

Aujourd’hui dans un monde ou les obligations à taux négatifs représentent 15 000 Milliards d’euros et de dollars (7 fois la richesse annuelle de la France) il devient techniquement impossible de garantir un rendement positif à l’épargne basée sur les emprunts d’état des fonds Euro c’est simplement cela qu’avouent l’ACPR, et les assureurs vie.

Les assureurs auraient sans doute pu encore traîner un an ou deux le cadavre des fonds Euro, toujours populaires auprès du public ébloui par le mot « garanti », sans comprendre qu’il s’agit désormais d’une perte garantie qui ne fera que se creuser.

Mais les compagnies ont préféré prendre acte qu’elles ne peuvent plus tenir l’engagement fondamental des fonds euros:

la garantie PERMANENTE du capital + un rendement positif DEFINITIF (le fameux « cliquet »)+ une liquidité TOTALE ET PERMANENTE; qui en ont fait « le placement préféré des Français ».

Mais « ça C’ETAIT AVANT »!  

Le présent pour les clients c’est l’alternative que leur imposent depuis un an les compagnies d’assurances: sortir des fonds euro, ou continuer à épargner sur des fonds euros à rendement réel négatif qui s’aggrave, et s’aggraveront encore plus par l’augmentation annoncée des frais d’entrée et la continuation de la baisse des rendements brut. 

La question est alors: « sortir, pour aller où ? »

Les assureurs ont déjà LEUR réponse: « pour aller sur nos fonds « euro croissance » (mélange de fonds boursiers et de fond euro, sans garantie permanente du capital); et surtout sur le « nouveau » produit retraite concocté avec Bercy: le PLAN EPARGNE RETRAITE (plus ou moins clone du produit éponyme sorti dans les années 1980 ou 90, au succès mitigé à l’époque).

On ne peut s’empêcher d’établir le lien entre cette campagne de l’ACPR et des principales compagnies d’assurances pour révéler enfin aux ménages la vérité sur les fonds Euro, avec la sortie le 1er Octobre du PLAN EPARGNE RETRAITE (sans fond euro, bien sûr, ni garantie du capital non plus).  
Sauf que l’empressement avec lequel ils portent le coup de grâce à l’assurance vie, donne à réfléchir avant d’accepter leur nouvelle proposition!

Le choix pour replacer l’argent des fonds Euro est:

  • solutions basées sur l’immobilier
  • ou l’investissement en entreprises

Cela pour 2 raisons au moins:

1erement comme l’assurance vie, ces 2 voies ont une vocation de moyen-long terme
2emement …il n’y en a pas d’autre!

Les conclusions à en tirer

– Les garanties, même délivrées par des institutions énormes ne résistent pas aux évolutions économiques et financières

– Les décisions des compagnies d’assurance ne sont prises qu’en fonction de leurs intérêts propres; le client, lui, n’a plus qu’à s’adapter !

– les banques agiront selon la même méthode: par surprise et sacrifieront vos intérêts aux leurs quand l’enjeu sera de « sauver leur peau »; mais là il ne s’agira pas de vous faire partir avec votre argent, mais de le garder! A bon entendeur!

  L’interview de Bernard Delas par l’Argus des Assurances

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Bourse acheter les foncières cotées

Acheter les foncières cotées?

Malgré la remontée des indices Européen après le krach du mois de Mars, les cours des foncières cotées, comme de nombreuses actions, y compris parmi les plus belles entreprises restent effondrés .

Je vous ai parlé ces dernières années de cette catégorie d’actifs dont l’activité consiste à investir des milliards et plus, dans l’immobilier professionnel sous toutes ses formes (bureaux, commerces, entrepôts, hôtels, ehpads….)  et qui bénéficient donc des loyers récurrents des entreprises locataires de cet immobilier.

Les foncières cotées (de leur vrai nom SIIC: sociétés d’investissement dans l’immobilier coté), sont depuis des décennies au 1er rang des rendement des actions. Leur modèle économique est particulièrement résilient dans la durée.

Actuellement, après le coup de ciseau du Covid sur leurs cours, les foncières cotées affichent un rendement qui peut dépasser 10%.

A ce niveau de rendement, il faut se poser la question de l’opportunité qu’il y peut y avoir à se positionner sur ces valeurs, du moins certaines d’entre elles.

En effet outre leur rendement, les foncières cotées recèlent un potentiel de forte hausse de leurs cours à mesure que les effets du Covid s’éloigneront.

Pour moi même j’ai répondu OUI.
La vidéo que je viens de mettre en ligne pose les bases de l’analyse qui permet de savoir si aller sur les foncières cotées est pour VOUS, et sur lesquelles. 

 L’investissement hors des valeurs refuges vous paraît encore prématuré? 

La pause que marque l’OR dans son ascension depuis un mois doit être l’occasion de se poser la question de l’opportunité d’en acheter (ou racheter) maintenant.   
Ma formation sur l’or est en ligne depuis la semaine dernière.

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Bourse américaine

Le trou d’air des bourses américaines

 Que se passe t il sur la bourse Américaine ?     

Je reviens sur l’épisode qui s’est déroulé il y a une quinzaine sur les bourses d’outre Atlantique, et qui continue à produire ses effets.

Si vous suivez ces affaires là, vous savez que pendant 2 journées, les 2 indices phares des bourses américaines, ont fortement reculé, surtout le Nasdaq 100.

Cet indice qui représente les valeurs technologiques c’est à dire le coeur de la création de valeur dans l’économie actuelle, a perdu en 2 séances: 10%. 

Symbole de ce recul, l’action Apple a vu s’évaporer 219 Milliards de sa capitalisation! C’est plus, nous dit l’analyste Thomas Planell de la société de gestion DNCA, que la capitalisation du géant pétrolier Exxon Mobil!

Ce chiffre illustre 3 faits essentiels des bourses américaines actuellement

       – La magnitude de ce qui s’est passé sur ces marchés : c’est plus qu’une simple correction.
       – L’énormité de ce que sont devenus les géants de la tech (les fameuses « GAFAM » et quelques autres comme NVIDIA)
       – A quel point la création de valeur émigre des secteurs traditionnel vers la « big tech »

 La surcroissance des cours des sociétés du Nasdaq, reflétée dans l’augmentation sans précèdent de cet indice depuis le creux du mois de Mars (83% de hausse en 6 mois), veut dire que tel un trou noir dans l’univers financier, ce sont surtout elles qui ont capté les milliers de milliards injectés par la banque centrale US (la « Fed ») ces derniers mois. 

 Les gérants professionnels de portefeuille, pointent que pour les vedettes du Nasaq, l’envolée des cours est soutenue par l’envolée des performances économiques. Mais ce n’est pas le cas de beaucoup d’autres entreprises lesquelles bénéficient sans raison fondamentale de l’aspiration des leaders vers les sommets.

Que dessine cette description? Tout simplement une bulle sur les valeurs technologiques des bourse américaines… Comme en 2000 !

Le carburant qui alimente cette bulle est le même qu’en 2000 : les milliard injectés par la Fed dans les marchés financiers.

Depuis Avril ou Mai, la Fed (banque centrale américaine) rachète tout: obligations, actions, même mauvaises; et cet argent frais va largement sur le Nasdaq. 
Mais la quantité de ce carburant frelaté est bien plus grande qu’en 2000 avant que n’explose la bulle.

Le régime financier actuel à base d’injections de monnaie massives des banques centrales est dans la ligne en vigueur depuis 2008. 
C’est l’idée que ce système ne peut pas s’effondrer, et qu’il nous préserve d’un retour à 2000, qui nourrit la hausse des marchés financiers depuis plus de 10 ans.

Quand cela devra cesser la bourse américaine et les autres se retrouveront du jour au lendemain comme en 2000 et la bulle explosera.

C’est pour ça que l’idée commode est « qu’ils ne pourront pas arrêter la planche à billets ».

Mais pour les marchés financiers l’histoire manque cruellement d’imagination, elle se répète inlassablement. Après les planches à billets sont toujours revenues les politiques monétaires sévères.

Pour l’heure tous les opérateurs sur la bourse américaine ont les yeux rivés sur l’élection présidentielle US de Novembre. Leur pari et leur espoir réside dans l’idée que Trump est prêt à tout pour soutenir les marchés jusque là. Très bien! Mais après? 

La chute brutale d’il y a 2 semaines, que personne n’a su expliquer par des circonstances du moment, doit nous interroger sur la possibilité d’un retournement des marchés financiers à court terme.

Le nouveau PDF que j’ai ajouté dans la page réservée aux PDF vous révèle les 5 mesures à prendre dès maintenant pour sécuriser votre patrimoine

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